Marché locatif à Montréal : 4% d’inoccupation

Au début des années 2000, la crise du logement à Montréal avait atteint son summum.

logo 1En effet, avec un taux d’inoccupation inférieur à 1%, les rues de Montréal étaient pleines de longues files humaines devant les habitations mises sur le marché de location, avec des horaires de visites bien précises et plusieurs formulaires à remplir.

En effet, les gens s’apprêtaient à tout faire pour bénéficier d’un des rares logements inoccupés, ainsi, ils se pliaient aux enquêtes requises pour bénéficier d’un crédit, certains étaient même prêts à verser d’importantes sommes sous la table.

Après une quinzaine d’année, la situation a bien changé.

D’après les chiffres de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), en l’été 2015, le taux d’inoccupation a dépassé les 4% en métropole.
Les investisseurs et les particuliers qui mettent à louer des logements à Montréal estiment le taux d’inoccupation à 6%.

Un chiffre qui n’a pas été égalé depuis 1998.

Depuis une année une hausse de 0.6% a été constatée, plaçant ainsi le marché locatif montréalais au-dessus de la barre de l’équilibre de 3%.

logo 2En effet, plusieurs appartements qui auraient pu trouver un locataire en un en rien de temps, passent maintenant plusieurs semaines si ce n’est plus sur le marché avant d’être loué.
Et d’ailleurs, plusieurs indices montrent que le marché locatif à Montréal s’est beaucoup assoupli essentiellement avec l’offre « premier mois gratuit » qui revient en force.
L’état actuel du marché ne favorise pas une hausse des prix de locations à Montréal où il est en moyenne de 757 dollars canadiens soit parmi les plus bas dans le pays.

Certains expliquent ce taux d’inoccupation par l’état des logements disponibles à la location, en effet, certaines habitations sont soient hors de prix soient en mauvaise état, ainsi, même si le taux d’inoccupation de 4%, il ne sera pas très facile de trouver le logement qui correspond à la demande du locataire.

D’après François Saillant, coordonnateur du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) les logements disponibles sont des petits studios ou des appartements avec une seule chambre à coucher, cependant, en ce qui concerne les habitations avec trois ou quatre chambres à coucher, le taux d’inoccupation est bas.

logo 3En effet, pour les logements de deux chambres à coucher le taux d’inoccupation est uniquement de 2.2%.
D’un point de vue général, le taux d’inoccupation au Canada est de 2.9%, alors qu’il était de 2.7% en 2014, statistiquement, la différence n’est pas significative.

Ainsi, d’après, la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), il s’agit d’un taux stable.

D’après les conclusions de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), la hausse du taux d’inoccupation s’explique par l’offre croissante et la baisse de la demande vu que le marché de l’emploi est de moins en moins attrayant et une baisse des nouveaux arrivants dans la métropole depuis quelques années à Montréal, d’ailleurs, le nombre des nouveaux résidents à Montréal est passé de 34 milles il y a quelques années à 22 milles l’an dernier.

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Équipe Marc Pouliot

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