L’immobilier locatif au Canada : un marché porteur ?

La plupart des citoyens canadiens rêvent d’avoir une propriété unifamiliale, et beaucoup y sont arrivés. D’autres ont opté pour la copropriété. L’un dans l’autre, ils sont un peu plus de 60% à être propriétaires de leur maison. Le reste de la population est encore locataire. Des opportunités sont donc encore envisageables.

logo 1La situation actuelle du marché

L’atmosphère dans le secteur immobilier semble plutôt morose en ce moment. Le segment de l’immobilier locatif n’échappe pas à la règle. En l’espace de dix ans les ventes ont diminué de plus de 40%, et ceci s’applique à tous les multiplex. Cette situation semble corrélée à l’engouement des Canadiens pour la copropriété lors de la dernière décennie. Les promoteurs se sont donc engouffrés dans cette brèche ouverte, délaissant la construction de multiplex. Même par rapport aux unifamiliales, les ventes dans l’immobilier locatif ont beaucoup diminué. Il est également intéressant de noter que le taux d’inoccupation a également augmenté. Il a progressé de 6 points de pourcentage entre octobre 2014 et octobre 2015.

Un paradoxe apparent

Au vu de ces données, l’investissement dans l’immobilier locatif ne semble pas très indiqué, du moins pour le moment. Mais, et c’est sans doute ce qui fait la particularité du marché canadien, les faits vont à l’encontre de ce raisonnement. Les promoteurs, contre toute vraisemblance, semblent ne pas vouloir l’entendre de cette oreille. Et ils ont sans doute raison. Il ne faut pas oublier que pour les professionnels, qui dit marché, dit spéculation.

logo 2Or, il ne faut pas oublier que le gouvernement canadien, à la différence de ceux des autres pays développés est encore ouvert à l’immigration. Pour loger tout ce beau monde, il faut des logements. De plus, il se trouve que le taux directeur a encore baissé et celui des taux hypothécaires a également suivi ce mouvement à la baisse. Les conditions sont donc optimales pour investir dans l’immobilier locatif.

On peut ajouter à cela que la copropriété mania a fait long feu. Les gens se sont peut être rendus compte que les inconvénients de ce système étaient plus grands que les avantages. Certes le marché ne s’est pas totalement effondré, mais il est tout de même délaissé au profit de multiplex. C’est ce que confirme le rapport de la société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL)

Comment raisonner en mode multirésidentiel ?

Les raisons avancées pour le nouvel essor de l’immobilier locatif ont certes leur pertinence, mais ne peuvent pas tout expliquer. Pour mieux comprendre cet engouement des investisseurs pour le multiplex, il faut savoir comment ils fonctionnent. Le prix des immeubles multirésidentiels est en fonction du nombre de logements qu’ils comportent. Plus il y a de logements plus leur prix baisse. Il y a donc beaucoup plus de choix pour les acquéreurs.

Que conclure ?

logo 3Le coût plus abordable des multiplex les a rendus très populaires. La demande se faisant plus grande que l’offre, les prix s’envolent. C’est ce qui explique en partie le nombre de vente restreint en multiplex. Mais la tendance devrait s’inverser vu que les investisseurs, échaudés par la crise, semblent vouloir adopter la politique du : mieux vaut un tiens que deux tu l’auras. Ils acceptent désormais d’avoir des rendements moindres mais plus sûrs. Leurs investissements s’apparentent de plus en plus à des placements financiers. Ce qui à ne pas en douter va relancer le marché de l’immobilier locatif.

Si vous voulez acheter ou vendre une propriété, appelez Marc au (514) 316-9186!

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