Bilan 2015 et perspectives immobilières pour la nouvelle année

Si la tendance des deux derniers mois de l’année 2015 se confirme, 2016 a des chances d’être favorable à l’immobilier en général à l’échelle nationale. En effet, le secteur de l’immobilier semble s’être bien comporté au cours de cette période, ce qui est de bon augure pour l’année qui débute.

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L’immobilier finit l’année sur une note très positive

Les chiffres établis au mois d’octobre et novembre de l’année dernière laissent penser que la crise est véritablement passée. En effet, les ventes en matière de logements pendant ces deux mois ont été plus que bons. D’ailleurs, si l’on se réfère aux années passées, le cru de 2015 aura été le meilleur que l’on ait connu depuis presque une décennie. Les ventes ont surpassé le niveau de l’année 2014 de 5 % et ne rendent que 3 points de pourcentage à la période faste de 2007 qui représente toujours le record annuel. Dans le même temps, les nouvelles constructions ont connu également une embellie sur la fin de l’année. Au mois de novembre, les mises en chantiers de nouvelles demeures ont, semble- t-il, approché un sommet de 3 ans avec 214 000 constructions annualisées.

Un secteur dynamique sur presque tout le Canada

Mis à part Calgary où lelogo 4s ventes ont tout l’air de vouloir rester à un niveau famélique, le reste du pays a connu une activité particulièrement fiévreuse. La Colombie Britannique, Vancouver, l’Ontario, Toronto, Hamilton et autres Victoria ont toutes enregistré un accroissement à deux chiffres de leurs ventes sur l’année. Les prix quant à eux diffèrent sensiblement. Ils continuent à grimper ostensiblement dans les marchés tendus comme Vancouver ou Toronto alors qu’ils tendent à baisser quelque peu à Edmonton, Saskatoon ou Toronto.

 

L’immobilier, épine dorsale de l’économie canadienne en 2015

L’année 2015 a été plutôt morose sur le plan de l’économie vu la stagnation des marchés d’exportation en dépit de la croissance soutenue des Etats Unis. Le Canada a eu la chance de pouvoir s’appuyer sur l’immobilier tout au long de cette année. Que ce soit au niveau des ventes, des rénovations ou des nouvelles constructions, l’immobilier a été l’élément le plus dynamique du PIB du Canada. Il a contribué plus que pour sa part à la croissance de la production du pays. On estime sa participation dans l’économie canadienne à plus de 20 %.

Un petit bémol cependant…

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L’activité immobilière a été florissante au cours de l’année 2015. Il se pourrait cependant que l’immobilier canadien ne réussisse pas à répéter cette performance en 2016. En cause, la décision de la Banque du Canada de durcir les règles hypothécaires en vigueur. En effet, afin de mettre sous l’éteignoir la flambée des prix à Vancouver et à Toronto, cette dernière a revu à la hausse ses exigences en ce qui concerne la mise de fonds initiale. Désormais, la mise de fonds initiale restera fixée à 5 % pour les acquisitions à hauteur de 500 000 $, mais au-delà il faudra y mettre 10 %, ce qui risque de doucher les potentiels primo accédants.

Ceci étant, la décision d’Ottawa est justifiée dans la mesure où Toronto et Vancouver ont connu une hausse des prix oscillant entre 10 et 18 % sur un an et des prix à la revente augmentant de 14 % à Toronto et de 40 % à Vancouver. Et comme l’attractivité de ces provinces est telle et les taux hypothécaires à un niveau si bas que cette décision n’influencera que très peu le développement du marché.

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Équipe Marc Pouliot

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